DOSSIER MANGADossier: Manga : Les éditeurs ont la parole !

Sommaire
1. Introduction
2. Interview Kazé Manga : le marché du manga, bilan et perspectives
3. Interview Kazé Manga : le manga numérique et le scantrad
4. Le questionnaire "mangas" de Raphael Pennes
5. Interview Tonkam : Le marché du manga
6. Interview Tonkam : Lecteurs et libraires
7. Le questionnaire "mangas" de Pascal Lafine
8. Interview Ki-oon : Marché du manga - croissance et catalogue
9. Interview Ki-oon : Manga - succès et notoriété
10. Interview Ki-oon : Éditeur - Le travail au Japon
11. Le questionnaire "mangas" de Cécile Pournin et Ahmed Agne
1. Introduction
2. Interview Kazé Manga : le marché du manga, bilan et perspectives
3. Interview Kazé Manga : le manga numérique et le scantrad
4. Le questionnaire "mangas" de Raphael Pennes
5. Interview Tonkam : Le marché du manga
6. Interview Tonkam : Lecteurs et libraires
7. Le questionnaire "mangas" de Pascal Lafine
8. Interview Ki-oon : Marché du manga - croissance et catalogue
9. Interview Ki-oon : Manga - succès et notoriété
10. Interview Ki-oon : Éditeur - Le travail au Japon
11. Le questionnaire "mangas" de Cécile Pournin et Ahmed Agne
Interview Kazé Manga : le manga numérique et le scantrad
- En mars 2010, au Salon du Livre de Paris, tout le monde avait le manga numérique en tête. Mais un an plus tard, plus rien ou presque. Que s'est-il passé ?
Il s’est passé pas mal de choses, que les gens n’ont pas forcément vues et c’est bien dommage. Un peu avant l’année dernière, il y a eu une initiative conjointe de Bouygues Télécom et de la SHUEISHA avec Manga Mode qui proposait des mangas pour mobile, recolorisés et adaptés pour les téléphones. Le projet s’est arrêté en 2010, faute de succès.Depuis il y a eu l’initiative de SQUARE ENIX à la rentrée 2010 avec du manga en streaming lancé en France et aux États-Unis, mais qui n’a pas marché. Il y a eu quelques essais d’éditeurs en direct, sur Iphone notamment avec Akita Shoten qui a proposé Pédaleur Né ou encore les œuvres de Tezuka en prépublication…
Nous sommes dans une phase où les Japonais ont fait des tests sur les marchés français et américain, à la recherche de solutions qui puissent fonctionner et être acceptées par les éditeurs et les auteurs, parce qu’il y a aussi un aspect technique à valider.
Donc il ne s’est pas passé grand-chose en termes de « mass market » mais les éditeurs ont fait quelques essais pour sonder les marchés numériques mondiaux. En parallèle, faute d’offres légales et de communication des éditeurs, les fans n’ont pas attendu et ont « conçu » leurs mangas numériques et nous sommes actuellement dans une situation où toute initiative est difficile…
À chaque fois qu’un éditeur veut faire quelque chose, il est confronté à la version pirate de son contenu disponible gratuitement sur Internet. Donc il va falloir réussir à se dépatouiller dans cette situation plutôt marécageuse.
Du coup il faut trouver une technologie qui marche au niveau mondial, parce que c’est un peu débile de faire dans chaque pays le travail de conception puis d’approbation, que ce soit au niveau du contenu pour les auteurs ou du modèle économique pour les éditeurs. C’est quelque chose qui serait bien trop long à faire et les éditeurs japonais ou européens n’ont pas les ressources nécessaires.
Actuellement, tout le monde travaille donc sur les formats epub, qui semblent les plus appropriés pour le manga, car ils permettent une homothétie parfaite des contenus sans toucher au dessin ou à la mise en page. C’est donc facile à approuver par l’auteur, en une seule fois qui plus est car le format sera le même pour tous les pays. Ça se met en route.D’un autre côté, les éditeurs japonais ne vont pas tarder à autoriser les éditeurs européens à faire des essais sur leurs marchés pour se créer une expérience et savoir ce qui fonctionne. À l’heure actuelle il n’y a pas grand-chose qui marche, que ce soit au niveau BD, comics ou mangas.
- Est-ce pour ça que d’une année sur l’autre le nombre de propositions sur le numérique en bande dessinée, sur le Salon du Livre par exemple, a considérablement chuté ?
En fait le marché numérique est en train de s’organiser comme le marché du livre. À la place d’un distributeur comme Hachette, tu vas avoir une plateforme comme Apple ou comme Google, qui va prendre des frais de distributions qui sont quasiment les mêmes qu’un livre classique.À l’inverse il y a des auteurs qui, voyant que les prix publics sont à la baisse, demandent une augmentation de leur royalties. Donc on se retrouve dans un modèle économique où, finalement, l’éditeur prend davantage de frais à sa charge et voit sa marge réduire. Malheureusement les ventes de livres baissent et les ventes de livres numériques n’augmentent pas.
On se situe donc dans une situation où il est difficile de déployer des moyens et de prendre des initiatives car il n’y pas grand-chose qui prend forme.
Aux États-Unis, Amazon et son Kindle ont réussi à créer un marché du livre numérique qui fonctionne en vendant 10 % des livres sous forme numérique. Mais ça s’est fait au moment où des chaînes de magasins ont coulé en raison de la crise économique, ce qui a créé un vecteur. Les gens se sont retrouvés à ne plus pouvoir acheter les livres où ils les achetaient d’habitude et Amazon, qui est quand même le leader de la vente de livres sur Internet, a su lancer son produit efficacement. Les gens se sont mis à l’époque au numérique et ils sont restés parce que c’est quand même bien fichu le Kindle pour lire.
À côté de ça Apple a bien du mal à s’implanter avec ses tablettes. On a bien vu les résultats de la firme il y a quelques jours… Elle a doublé son chiffre d’affaire mais n’a pas du tout atteint les objectifs de l’iPad, qui est pourtant la tablette numéro une.
Ensuite, non seulement les lecteurs de mangas sont loin de tous avoir un iPhone, mais le téléphone mobile, c’est très peu ergonomique pour lire du manga, il faut bien l’avouer… Et d’un autre côté, la tablette, c’est trop cher. Donc ils lisent sur PC, et ce PC il est gratuit dans leur raisonnement.- Donc en termes de support, plutôt les ordinateurs domestiques que les tablettes…
Aujourd’hui le gros du scan se situe sur l’ordinateur domestique, donc je pense qu’il faut rapidement trouver une solution pour proposer une offre légale sur ce support, sans oublier d’être présent sur les marchés émergents tels que les tablettes. Parce que c’est là que s'y situeront les lecteurs de demain, quand les tablettes seront plus répandues.Maintenant c’est difficile de savoir ce qui prendra le devant entre ordinateur et tablette mais à l’heure actuelle la consommation sur ordinateur domestique est déjà là, donc autant commencer par ce qui existe.
- De nombreuses personnes expliquent que, culturellement, les Français sont attachés au format papier… Est-ce que c’est quelque chose de si immuable que ça ?
Les enfants d’aujourd’hui, à l’ère d’Internet, sont beaucoup moins attachés au livre parce qu’ils peuvent très bien s’en passer. Ils font tout directement sur Internet. Et plus on avancera dans le temps, moins il y aura d’attachement au côté matériel des livres, des CD ou des DVD. C’est le contenu qui les intéresse.C’est pour ça que la valeur du contenu est primordiale. C’est là que l’ensemble des éditeurs a manqué d’initiative et de pédagogie en laissant le scan prendre une telle part. Il y a 10 ans c’était marginal, aujourd’hui c’est un marché parallèle, totalement organisé et légitimé par les lecteurs.
- Ceux qui sont nés avec ce marché finissent d’ailleurs par penser et dire que certains éditeurs ne sont là que pour se faire du fric sur leur dos…
Ce sont des clients perdus et ça dévalorise notre produit. C’est un véritable problème qu’a connu la musique et aujourd’hui les gens de ce milieu savent qu’ils s’exposent à des risques. Il faut réinstaurer des règles de vie commune entre l’offre légale et illégale, qu’il y avait au départ mais que l’on ne trouve plus. Aujourd’hui si tu expliques aux gens qu’ils ont volé les droits de quelqu’un, ils t’accusent de bafouer leur liberté !
- Ils ne voient pas forcément les conséquences de ce système…
- De nombreux éditeurs japonais se sont associés pour lutter contre le scantrad l’an passé, avec en ligne de mire une trentaine d’aggrégateurs américains de scans. Avez-vous eu des consignes de la part des éditeurs japonais concernant le marché français ?
On a pris nous-mêmes le taureau par les cornes. On a commencé par référencer les sites français qui font du scantrad, que ce soit des teams ou des aggrégateurs. On a fait travailler une personne à plein temps là-dessus au service juridique pour établir une liste avec les propriétaires des noms de domaines, les hébergeurs, etc.On a ensuite lancé une vague de communication à destination de ces sites en leur indiquant toutes les propriétés qu’ils avaient « volés » en publiant ce contenu.
Donc tu peux regarder et constater que, sur les forums et les sites les plus actifs, il y a plusieurs titres qui ont été retirés, entre un quart et un tiers. Non pas sans avoir droit aussi à des plaintes de ces personnes, disant que nous sommes grosso modo des « capitalistes sans cœur». Mais ils ont dû enlever les titres et ils l’ont fait.
On fera le nécessaire pour retirer ce qu’il faut de ces sites et s’il faut aller jusqu’au tribunal, on ira jusqu’au tribunal. On n’a pas l’intention de taper sur eux, c’est juste qu’il faut leur faire comprendre qu’ils doivent arrêter de mettre les contenus à tout-va. De toute façon la plupart savent qu’ils sont au bord de la légalité… En tout cas les gens qui le font, les gens qui le lisent c’est encore autre chose.
Mais ça passe surtout par de l’information. On va commencer par communiquer fin juin-début juillet dans nos mangas, avec une page où l’on remercie les lecteurs d’avoir acheté ces titres, d’avoir soutenu par leur action l’industrie qu’ils aiment et d’avoir permis de rémunérer toute la chaîne, de l’auteur au libraire. Parallèlement on renverra vers une page Facebook où on invitera les gens à s’inscrire et soutenir la page s'ils aiment le manga.On commence par informer les gens tout en nettoyant le plus pacifiquement possible le net d’une majorité des scans qui s’y trouvent. C’est un combat perpétuel mais ce n’est pas un combat où on veut abattre un glaive sur les fans, les gens qui font des scans aujourd’hui ce sont aussi nos lecteurs.
On veut juste qu’ils prennent conscience qu’il faut être responsable et instaurer des règles. Il ne peut pas y avoir d’offres légales s’il y a une offre parallèle gratuite où l’on trouve tout assez facilement.
Rédigé par Ramza le 13 Mai 2011
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COMMENTAIRESPosté le 09 Octobre 2011 à 19h41Par Alexanders (invité)
Bonjour a tous!,
je suis un jeune fan de manga qui attend d'avoir son bac arts appliqués pour se lancer dans le métier de mangaka.
J'ai beaucoup de questions a ce sujet :
1) pour présenter un projet sous quel format il est préférable de présenter le tout? je pense bien qu'un format A4 ne conviendra pas
2) si jamais je suis édité et que je veux donner mes planches format B4 tramées ect... comment la maison d'édition pourrais se débrouiller et redimmensionner les planches fromat manga (13x18 a peu près) sans avoir des soucis de moirage avec les trames??
3) a votre avis quelle maison d'édition accepterais d'éditer un manga français?
ne me répondez pas Pika edition je me suis mis au courant ils possedent une charte sous laquelle le heros doit etre un adolescent pas plus de 18ans, il doit vivre dans une ville française ect... tout plein de critère empechant la parution de mon histoire se situant dans un époque ou les frontière n'existent plus...
MERCI a ceux qui vont me répondre :)
je suis un jeune fan de manga qui attend d'avoir son bac arts appliqués pour se lancer dans le métier de mangaka.
J'ai beaucoup de questions a ce sujet :
1) pour présenter un projet sous quel format il est préférable de présenter le tout? je pense bien qu'un format A4 ne conviendra pas
2) si jamais je suis édité et que je veux donner mes planches format B4 tramées ect... comment la maison d'édition pourrais se débrouiller et redimmensionner les planches fromat manga (13x18 a peu près) sans avoir des soucis de moirage avec les trames??
3) a votre avis quelle maison d'édition accepterais d'éditer un manga français?
ne me répondez pas Pika edition je me suis mis au courant ils possedent une charte sous laquelle le heros doit etre un adolescent pas plus de 18ans, il doit vivre dans une ville française ect... tout plein de critère empechant la parution de mon histoire se situant dans un époque ou les frontière n'existent plus...
MERCI a ceux qui vont me répondre :)
Posté le 28 Septembre 2011 à 15h19Par shinjisanji (invité)
oui super interview pour le scantrad ba se sont pas des fans qui le font. Ils pensent deja avoir une bonne traduction et c'est loin d'être le cas des fois même cela dénature le manga et puis quelle est l'interet d'un editeur de voir le marche par le scantrad ?? aucun si ils sortent ce manga c'est qu'il est deja passé par suffisament d'etape donc une étude par le scantrad hahahaha.
Moi je voi juste une destruction du marché et des complaintes de gosses qui veulent se prendre pour des éditeurs dans ce cas a eux de créer leurs propres maison d'édition XD.
Le manga est avant tout un bouquin certe on le paye mais alors l'oeuvre d'une personne a un prix .... de toute maniere c'est une question d'education et de respect qu'on apprend en lisant par exemple donc traduisez mais lisez ce que vous traduisez cela vous apprendra peut être certaines choses de toute facon vous pensez avoir raison le jour ou le manga coulera on sera vers qui se tourner :) et quelques dizaines de milliers de réel fan aux fesses ca peut etre assé marrant ;) surtout avec de bon hacker parmis eux ^^
Moi je voi juste une destruction du marché et des complaintes de gosses qui veulent se prendre pour des éditeurs dans ce cas a eux de créer leurs propres maison d'édition XD.
Le manga est avant tout un bouquin certe on le paye mais alors l'oeuvre d'une personne a un prix .... de toute maniere c'est une question d'education et de respect qu'on apprend en lisant par exemple donc traduisez mais lisez ce que vous traduisez cela vous apprendra peut être certaines choses de toute facon vous pensez avoir raison le jour ou le manga coulera on sera vers qui se tourner :) et quelques dizaines de milliers de réel fan aux fesses ca peut etre assé marrant ;) surtout avec de bon hacker parmis eux ^^
Posté le 12 Juillet 2011 à 21h38Par KNIGHT (invité)
J'ajouterais à l'interview, et les 2 responsables de Ki-oon ne pensaient même pas utiles d'en parler, un titre qui a construit son public, il n'est plus utile d'en parler ou d'en faire la pub, en tout cas de manière moins intesive que pour d'autres titres.
Et merci à la rédaction d'Animeland, qui me semble marcher main dans la main avec les éditeurs, et offre pas mal de pub aux titres s'il en était besoin. Normal, ce qui fait du bien au marché du manga, fait du bien au mag.
@Ramza : ce qui est quand même dommage et regrettable, c'est quand un magasin ou une chaine de magasins comme Cultura ou Le Guret du Nord organise une opération "spécial mangas", ce sont en général les gros titres, les blockbusters qui sont mis en avant et poussés à la vente, comme s'ils en avaient besoin !
Et pour la qualité de ces blockbusters, merci, mais non merci. Naruto est dessiné de façon sommaire, simpliste, les traits des visages sont réduits au minimum, les décors sont de plus en plus absents. Bleach, ce n'est plus que de la baston non stop, sans réelle avancée scénaristique, avec peut-être aussi les mêmes défauts signalés plus haut. Pour ces très grosses machines, ces mannes financières, les auteurs sont pris au piège de leur succès : ils n'ont plus qu'à se reposer sur leurs acquis, sans forcer (leur talent. Je critique les tomes actuels, attention). Malheureusement...
Et merci à la rédaction d'Animeland, qui me semble marcher main dans la main avec les éditeurs, et offre pas mal de pub aux titres s'il en était besoin. Normal, ce qui fait du bien au marché du manga, fait du bien au mag.
@Ramza : ce qui est quand même dommage et regrettable, c'est quand un magasin ou une chaine de magasins comme Cultura ou Le Guret du Nord organise une opération "spécial mangas", ce sont en général les gros titres, les blockbusters qui sont mis en avant et poussés à la vente, comme s'ils en avaient besoin !
Et pour la qualité de ces blockbusters, merci, mais non merci. Naruto est dessiné de façon sommaire, simpliste, les traits des visages sont réduits au minimum, les décors sont de plus en plus absents. Bleach, ce n'est plus que de la baston non stop, sans réelle avancée scénaristique, avec peut-être aussi les mêmes défauts signalés plus haut. Pour ces très grosses machines, ces mannes financières, les auteurs sont pris au piège de leur succès : ils n'ont plus qu'à se reposer sur leurs acquis, sans forcer (leur talent. Je critique les tomes actuels, attention). Malheureusement...
Posté le 12 Juillet 2011 à 17h46Par Tsukinohime
Super interview qui permet d'en découvrir plus sur Ki-oon et comment ils sont arrivés là.
j'aime beaucoup comment il s'explique, net et précis.
Le point que je trouve tout à fait vrai c'est au niveau de la campagne de publicité, ils ont tout compris j'ai envie de dire.
Sa fait plaisir, j'aime beaucoup cette maison d'édition ^^
j'aime beaucoup comment il s'explique, net et précis.
Le point que je trouve tout à fait vrai c'est au niveau de la campagne de publicité, ils ont tout compris j'ai envie de dire.
Sa fait plaisir, j'aime beaucoup cette maison d'édition ^^
Posté le 12 Juillet 2011 à 15h41Par Asagi
Posté le 12 Juillet 2011 à 00h55Par Ramza
Mackie > Je suis comme toi, habitué et trouvant plus confortable le format papier. Mais on n'est plus tout jeune et c'est, peut-être, une question générationnelle, une habitude.
En tout cas je plussoie le fait que le manga d'occasion constitue une vraie alternative, j'ai découvert Inio Asano (entre autres) de cette manière et je comble quelques trous de la mangathèque ainsi.
En tout cas je plussoie le fait que le manga d'occasion constitue une vraie alternative, j'ai découvert Inio Asano (entre autres) de cette manière et je comble quelques trous de la mangathèque ainsi.
Posté le 11 Juillet 2011 à 23h21Par Mackie
franchement, je ne comprends pas l'intérêt pour le scantrad. un manga n'est pas un anime, ça ne se lit par sur écran mais sur papier ! où est le plaisir de tourner les pages sinon? lire un scantrad, j'ai essayé pour voir et franchement ça me fatigue les yeux, et je n'ai pas l'impression de découvrir une oeuvre.
en dehors de cela, je suis persuadé que la question du prix ne tient pas. c'est une question de choix. j'ai un budget manga, c'est l'argent que je ne mets pas dans d'autres trucs qui me le permet. par exemple, je n'ai pas de portable, pas d'abonnement. question de choix. de plus, il est très facile d'acquérir des mangas, même neufs, à bas prix : les sites d'occase sont là pour ça... idem avec les dépôts-vente et les boutiques d'occase. et ne me dites pas qu'il n'y en a qu'à paris : je vis en province et je n'ai aucun mal pour acheter des mangas à 1€ pièce ! récement : j'ai acheté des city hunter (deluxe), naru taru, amanchu, gunsmith cats, junji ito, mpd psycho, orion, appleseed, etc... à chaque fois que j'y vais, je vois aussi des shonen grand public au kilo : naruto, dragonball, fairy tail, one piece en veux-tu en voilà... bon, ça j'achète pas, question de goût, mais franchement, quand on est fauché, et je m'y connais, rien de plus facile que d'acheter des tonnes de mangas.
et j'achète même du neuf.
alors le scantrad? non merci.
en dehors de cela, je suis persuadé que la question du prix ne tient pas. c'est une question de choix. j'ai un budget manga, c'est l'argent que je ne mets pas dans d'autres trucs qui me le permet. par exemple, je n'ai pas de portable, pas d'abonnement. question de choix. de plus, il est très facile d'acquérir des mangas, même neufs, à bas prix : les sites d'occase sont là pour ça... idem avec les dépôts-vente et les boutiques d'occase. et ne me dites pas qu'il n'y en a qu'à paris : je vis en province et je n'ai aucun mal pour acheter des mangas à 1€ pièce ! récement : j'ai acheté des city hunter (deluxe), naru taru, amanchu, gunsmith cats, junji ito, mpd psycho, orion, appleseed, etc... à chaque fois que j'y vais, je vois aussi des shonen grand public au kilo : naruto, dragonball, fairy tail, one piece en veux-tu en voilà... bon, ça j'achète pas, question de goût, mais franchement, quand on est fauché, et je m'y connais, rien de plus facile que d'acheter des tonnes de mangas.
et j'achète même du neuf.
alors le scantrad? non merci.
Posté le 12 Juin 2011 à 18h47Par Ramza
Rakui > "Mais c'est tout de même assez intéressant de noter que ce qui intéresse les lecteurs apparemment est davantage l'avenir du scantrad et non l'avenir du manga..."
+1 (^o^)b Sans doute qu'avec le laisser aller des éditeurs dans ce domaine pendant 10 ans, certains ont peut-être cru que c'était un modèle économique viable... La bonne blague ^^;;
Pour finir, juste une précision qui n'engage que moi : les éditeurs français ont sorti 1500 tomes en 2010... Donc attention, la découverte n'est pas DU TOUT l'apanage du scantrad. C'est gratuit donc ça permet de ne prendre aucun risque, c'est différent.
+1 (^o^)b Sans doute qu'avec le laisser aller des éditeurs dans ce domaine pendant 10 ans, certains ont peut-être cru que c'était un modèle économique viable... La bonne blague ^^;;
Pour finir, juste une précision qui n'engage que moi : les éditeurs français ont sorti 1500 tomes en 2010... Donc attention, la découverte n'est pas DU TOUT l'apanage du scantrad. C'est gratuit donc ça permet de ne prendre aucun risque, c'est différent.
Posté le 12 Juin 2011 à 18h30Par Ramza
H-E > En ce qui concerne les teams de scantrad je n'ai pas encore de date à te donner mais ça fait parti des projets pour la seconde moitié 2011. Tu appartiens à quel team / site ?
Posté le 12 Juin 2011 à 18h24Par Rakui
Ce que les éditeurs reprochent c'est pas tant le scantrad en tant que tel mais plutôt le culture du gratuit qui s'installe chez les plus jeunes (d'accord c'est un peu détourner le sujet).
Sur ce sujet c'est compréhensible car beaucoup croient que la lecture en ligne gratuite, et surtout le téléchargement (car personnellement je pense que c'est là que le bas blesse) est un fait acquis.
Mais c'est tout de même assez intéressant de noter que ce qui intéresse les lecteurs apparemment est davantage l'avenir du scantrad et non l'avenir du manga...
Sur ce sujet c'est compréhensible car beaucoup croient que la lecture en ligne gratuite, et surtout le téléchargement (car personnellement je pense que c'est là que le bas blesse) est un fait acquis.
Mais c'est tout de même assez intéressant de noter que ce qui intéresse les lecteurs apparemment est davantage l'avenir du scantrad et non l'avenir du manga...
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