Elle s'appelait Scorpion, Critique de la rédaction
Critique rédigée par The Duke le 17 Janvier 2010 (dernière modification le 10 Février 2010)Réalisé avec une faucille et avec un marteau graisseux, Elle s’appelait Scorpion marque une nouvelle collaboration entre Ito et son actrice, l’érectilo-traumatisante Meiko Kaji, connue pour son rôle de Matsushima, experte en maniement de lame trempée dans des larmes de silence. Cette seconde fois, la Matsu servira de guide à de pauvres filles sans avenir, permettant au sieur Ito d'accoucher d'un manifeste sanguinolent et baroque prolongeant à sa façon le labeur existentialiste de metteurs en scène comme Kurosawa ou Mizoguchi ayant toujours été du côté des femmes.
Casting repris à l’identique, séquelle obligatoire d’un premier volet inoubliable, Elle s’appelait Scorpion retrouve Matsu là où on l'avait laissée. Le drapeau nippon flotte plus que jamais au-dessus de têtes pouilleuses de détenues à la
peau grasse, déshabillées par des matons branlomanes n’arrivant plus à cacher la proéminence ornant leur entrecuisse. Elle s’appelait Scorpion de Shunya Ito est un film putride. 
Dans les étendues rocailleuses d’un Japon uniformisé, Shunya Ito décuple l’effort de violence, les évadées sont prises au piège et traquées, contraintes de porter des guenilles dignes d’un John Rambo avalant des boulettes de chien que même un gothique geek aux abdos d'acier mais traité au Tamiflu ® ne serait capable d’ingérer.
Les intentions d'Ito sont claires, l'élaboration d'un manifeste féministe pondu dans l’horreur s’insérant subtilement dans un climat post-MacArthur. Les
femmes seraient l’avenir du Japon, un obstacle à un monde exclusivement fait d’hommes, dont les tendances libidineuses et le goût pour la guerre auraient réduit la nation nippone à néant. En surenchérissant, en mutilant à tout-va, en voulant faire plus grand, plus fort, plus sanglant, les
extrêmes de Shunya Ito parviennent à lasser, la séquence finale dans laquelle les prisonnières chantent à l’unisson en gambadant la culotte à l’air surmultiplie une dose d'hilarité non souhaitée. Ito se plante dans ses mélanges, trop de gore, trop de crasse, un concept paresseux qui ne se renouvellera pas au cours d'une heure et quart de métrage. La photographie morbide rappelant les giallos transalpins, la partition douce-amère de Shunsuke Kikuchi n'empêcheront pas de plomber cette odyssée nauséabonde mais poussive, coincée entre Battle Royale et La Traque de Serge Leroy.
À défaut de transgresser, Elle s’appelait Scorpion assomme. Shunya Ito perd de vue l'insouciance d’un premier volet monstrueux pour se fracasser dans un traité humaniste vérolé à la “Femmes, je vous aime”.
Casting repris à l’identique, séquelle obligatoire d’un premier volet inoubliable, Elle s’appelait Scorpion retrouve Matsu là où on l'avait laissée. Le drapeau nippon flotte plus que jamais au-dessus de têtes pouilleuses de détenues à la
peau grasse, déshabillées par des matons branlomanes n’arrivant plus à cacher la proéminence ornant leur entrecuisse. Elle s’appelait Scorpion de Shunya Ito est un film putride. 
Dans les étendues rocailleuses d’un Japon uniformisé, Shunya Ito décuple l’effort de violence, les évadées sont prises au piège et traquées, contraintes de porter des guenilles dignes d’un John Rambo avalant des boulettes de chien que même un gothique geek aux abdos d'acier mais traité au Tamiflu ® ne serait capable d’ingérer.
Les intentions d'Ito sont claires, l'élaboration d'un manifeste féministe pondu dans l’horreur s’insérant subtilement dans un climat post-MacArthur. Les
femmes seraient l’avenir du Japon, un obstacle à un monde exclusivement fait d’hommes, dont les tendances libidineuses et le goût pour la guerre auraient réduit la nation nippone à néant. En surenchérissant, en mutilant à tout-va, en voulant faire plus grand, plus fort, plus sanglant, les
extrêmes de Shunya Ito parviennent à lasser, la séquence finale dans laquelle les prisonnières chantent à l’unisson en gambadant la culotte à l’air surmultiplie une dose d'hilarité non souhaitée. Ito se plante dans ses mélanges, trop de gore, trop de crasse, un concept paresseux qui ne se renouvellera pas au cours d'une heure et quart de métrage. La photographie morbide rappelant les giallos transalpins, la partition douce-amère de Shunsuke Kikuchi n'empêcheront pas de plomber cette odyssée nauséabonde mais poussive, coincée entre Battle Royale et La Traque de Serge Leroy.À défaut de transgresser, Elle s’appelait Scorpion assomme. Shunya Ito perd de vue l'insouciance d’un premier volet monstrueux pour se fracasser dans un traité humaniste vérolé à la “Femmes, je vous aime”.





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Groupe : La saga Scorpion
Fiche Drama Cinéma
La Nouvelle Femme Scorpion : Prisonnière n° 701
Mélodie de la rancune
La Tanière de la Bête
La Femme Scorpion
La Nouvelle Femme Scorpion : Cachot X
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Dans cet épisode ultra célébré, Shunya Ito s’enflamme et rate le coche. Une dénonciation puérile du système et de ses effets auront eu raison de ce second volet.
