Ano taiyou ga, kono sekai wo terashitsuzukeru you ni, Critique de la rédaction
Critique rédigée par chtite_asu le 10 Mai 2011 (dernière modification le 10 Mai 2011)
Disponible dans les bacs depuis
le 27 avril, Ano taiyou ga, kono sekai wo terashitsuzukeru you ni est le troisième single consécutif de la
formation. Contrairement au précédent, il est paru en une édition
unique et comporte quatre titres, dont deux instrumentaux. Sans
surprise, il s'est hissé sur la troisième marche du podium du
classement hebdomadaire de l'Oricon avec environ 48000 copies
écoulées et semble bien parti pour rester dans le top 10 une
semaine supplémentaire.
Bien que les deux chanteurs aient
l'habitude de nous servir la même soupe depuis des années -soit des
chansons d'amour ou de séparation, propices à la traditionnelle
remises des diplômes japonaise au Printemps- ils semblent innover
avec Ano taiyou ga, kono sekai wo terashitsuzukeru you
ni. En
effet, sans
pour autant se mettre au black metal, la composition des deux pistes
diffère de leur format habituel. Ainsi, nous sommes tout de suite
surpris par les deux lignes de guitare électrique qui donnent le
coup d'envoi, mais également par le chant de la face-A. Les
instruments à cordes restent joués en clean et l'éternelle partie
aseptisée de synthétiseur est présente, mais il est rare que la
guitare sèche soit absente, d'autant plus dans la chanson-titre d'un
single. De la même manière, la partie principale de chant est
intégralement assurée par Shunsuke
Kuroda,
tandis que Kentarô Kobuchi ne se charge que d'une composition de guitare et des chœurs, nous donnant
l'impression d'avoir été mis au placard.
Fort
heureusement, le schéma inverse est adopté dans la
face-B, Silhouette.
Le son de cloche et l'effet de poussière d'étoile donnés par le
synthétiseur transmettent une ambiance beaucoup plus lumineuse que
celle dégagée plus tôt grâce au chant profond et cassé de
Kuroda.
Cette fois, Kobuchi
s'est armé de sa guitare acoustique et sa voix claire met un peu de
couleur au morceau. Quelques répliques sont tout de même données par son
acolyte, mais cela reste infime contrairement à leurs anciennes
productions. Puisque le refrain est interprété de manière
touchante et que le dernier couplet est plus marquant de part son
exécution émouvante, l'intérêt du morceau est décuplé : il
aurait sûrement été plus judicieux de l'utiliser comme
chanson-titre.
Kobukuro
a
donc produit un single déroutant, mais pas déplaisant avec Ano
taiyou ga, kono sekai wo terashitsuzukeru you ni.
Même s'il n'a pas été inclus, seul le clip de la chanson-titre,
diffusé à la télévision, est décevant : on y voit nos deux
compères jouant sur l'eau tandis que diverses images telles que la
mer, les poissons, le soleil, la lune, une éclipse et bien d'autres
défilent derrière eux au fur et à mesure que les saisons changent.
Il ne manque plus que les membres cessent de faire durer le suspense et
qu'ils annoncent enfin la sortie de leur nouvel album, afin de découvrir quel parti pris
musical ils choisiront. En
attendant d'avoir le précieux dans nos mains, nous nous contenterons de leur récent DVD/blu-ray live,
KOBUKURO STADIUM LIVE 2010 ~OSAKA・TOKYO・MIYAZAKI~
reprenant leurs concerts tenus aux stades d'Osaka, Tokyo et Miyazaki en 2010.





NOTATION




Kobukuro est parvenu à nous surprendre avec Ano taiyou ga, kono sekai wo terashitsuzukeru you ni alors que personne n'aurait imaginé qu'ils puissent suivre d'autres chemins de composition : le nouvel album se fait donc d'autant plus désirer.Note moyenne de la rédaction (1 votes) :





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