
D.Gray-man
D.Gray-manSérie Manga
D.Gray-man, Critique de la rédaction
Critique rédigée par Mouss le 22 Août 2008 (dernière modification le 17 Octobre 2008)Publié pour la première fois en 2004 dans le magazine Weekly Shonen Jump, D.Gray-man est un manga de Hoshino Katsura. Enième shônen à succès du célèbre magazine de pré-publication, ce titre dispose tout de même de nombreuses qualités et apporte sa petite originalité dans le monde du shônen tel qu'on pensait le connaître.
Shônen Gothique
Sombre. C’est le mot qui pourrait le mieux qualifier ce shônen d’un nouveau genre qu’est D.Gray-man. Dès le premier tome, Hoshino Katsura pose les bases d’un univers gothique et torturé, qui donnera ce petit goût « burtonien » à D.Gray-man. L’Angleterre du XIXème siècle et les références chrétiennes sont autant d’indices et de codes qui poussent le lecteur à assimiler comme tel, sinon à apprécier l’ambiance de D.Gray-man.
Même si certains penseront que les références chrétiennes ont été vues et revues dans nombre de mangas et d’anime, elles ne restent (heureusement) dans D.Gray-man, que des simples éléments du décor sans pour autant chercher à plonger le lecteur dans une réflexion philosophique retorse.
Mais ce manga est avant tout un shônen, et l’on retrouve tour à tour les codes qui font le succès de ce genre : combat titanesques, découvertes de pouvoirs toujours plus puissants, et d’ennemis toujours plus coriaces. De ce côté-là, Katsura n’innove pas, et l’on ressent aisément à la lecture des différents tomes que la mangaka a été nourrie aux Dragon Ball, Saint Seiya et autres classiques du shônen. De même, on retrouve les schémas classiques dans ses personnages du traditionnel rival prétentieux mais à l'honneur indéfectible (Kanda) au meilleur ami attachant (Lavi). Et parmi les ennemis, D.Gray-man nous fera même l'honneur, à l'instar de DBZ, d'une fusion qui créera un personnage surpuissant.
Et malgré ce côté déjà-vu dans la structure et la narration, l’univers de D.Gray-man est si original et attrayant que l’effet est immédiat. On accroche.
Les personnages sont travaillés aussi bien au niveau de leur design que de leur personnalité. Même le personnages principal, Allen Walker fait montre d’un passé trouble et tourmenté, exposé d’ailleurs –peut-être un peu trop rapidement- dès le premier tome, et qui explique sa volonté de détruire les akumas et de sauver les âmes perdues. Quant à son ennemi principal, le Comte Millénaire, il rappellera à certain la candeur et la folie d’un Bû (Dragon Ball), la puissance et le chapeau haut de forme en plus.
On appréciera également le travail effectué sur le clan des Descendants de Noé, un groupuscule ennemi surpuissant, dont chaque membre est un bijou d'esthétisme et de classe (en particulier Tyki et la petite Road).
Le dessin de Katsura est également très soigné, ce qui ne gâche rien, et a même le mérite de s’affiner au fur et à mesure des tomes, pour gagner en maturité. Les personnages déjà classes, le sont un peu plus et les monstres, hideux et beaux à la fois, sont proche de l’esthétisme paradoxal des monstres de Bastard !! (Kazushi Hagiwara).
On regrettera la mise en scène des combats qui de temps en temps sont un peu trop fouillis, et peinent à se faire comprendre.
Mais le plaisir reste le même, et l’on termine chaque tome avec l’impatience de découvrir la suite des aventures de ces exorcistes nouvelle génération.
Shônen Gothique
Sombre. C’est le mot qui pourrait le mieux qualifier ce shônen d’un nouveau genre qu’est D.Gray-man. Dès le premier tome, Hoshino Katsura pose les bases d’un univers gothique et torturé, qui donnera ce petit goût « burtonien » à D.Gray-man. L’Angleterre du XIXème siècle et les références chrétiennes sont autant d’indices et de codes qui poussent le lecteur à assimiler comme tel, sinon à apprécier l’ambiance de D.Gray-man.
Même si certains penseront que les références chrétiennes ont été vues et revues dans nombre de mangas et d’anime, elles ne restent (heureusement) dans D.Gray-man, que des simples éléments du décor sans pour autant chercher à plonger le lecteur dans une réflexion philosophique retorse.
Mais ce manga est avant tout un shônen, et l’on retrouve tour à tour les codes qui font le succès de ce genre : combat titanesques, découvertes de pouvoirs toujours plus puissants, et d’ennemis toujours plus coriaces. De ce côté-là, Katsura n’innove pas, et l’on ressent aisément à la lecture des différents tomes que la mangaka a été nourrie aux Dragon Ball, Saint Seiya et autres classiques du shônen. De même, on retrouve les schémas classiques dans ses personnages du traditionnel rival prétentieux mais à l'honneur indéfectible (Kanda) au meilleur ami attachant (Lavi). Et parmi les ennemis, D.Gray-man nous fera même l'honneur, à l'instar de DBZ, d'une fusion qui créera un personnage surpuissant.Et malgré ce côté déjà-vu dans la structure et la narration, l’univers de D.Gray-man est si original et attrayant que l’effet est immédiat. On accroche.
Les personnages sont travaillés aussi bien au niveau de leur design que de leur personnalité. Même le personnages principal, Allen Walker fait montre d’un passé trouble et tourmenté, exposé d’ailleurs –peut-être un peu trop rapidement- dès le premier tome, et qui explique sa volonté de détruire les akumas et de sauver les âmes perdues. Quant à son ennemi principal, le Comte Millénaire, il rappellera à certain la candeur et la folie d’un Bû (Dragon Ball), la puissance et le chapeau haut de forme en plus.
On appréciera également le travail effectué sur le clan des Descendants de Noé, un groupuscule ennemi surpuissant, dont chaque membre est un bijou d'esthétisme et de classe (en particulier Tyki et la petite Road).
Le dessin de Katsura est également très soigné, ce qui ne gâche rien, et a même le mérite de s’affiner au fur et à mesure des tomes, pour gagner en maturité. Les personnages déjà classes, le sont un peu plus et les monstres, hideux et beaux à la fois, sont proche de l’esthétisme paradoxal des monstres de Bastard !! (Kazushi Hagiwara).On regrettera la mise en scène des combats qui de temps en temps sont un peu trop fouillis, et peinent à se faire comprendre.
Mais le plaisir reste le même, et l’on termine chaque tome avec l’impatience de découvrir la suite des aventures de ces exorcistes nouvelle génération.





NOTATION
NOTATION
Notes du chroniqueur :
Avec son univers original et attrayant, ses nombreuses qualités graphiques et scénaristiques, D.Gray-man est donc officiellement une des grandes séries à suivre, et à ranger du côté des classiques du shônen.
| Scénario | |
| Dessins | |
| Characdesign | |
| Global | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Avec son univers original et attrayant, ses nombreuses qualités graphiques et scénaristiques, D.Gray-man est donc officiellement une des grandes séries à suivre, et à ranger du côté des classiques du shônen.Moyennes :
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